
Venues de tous les horizons, dix femmes françaises d’origine étrangère racontent sur scène leur trajectoire. Elles ont de 40 à 74 ans, c’est leur première expérience théâtrale et elles saisissent cette chance de transmettre leur vécu à leurs proches et au grand public. Comment peut-on être Française ? Comment fait-on de ses enfants des citoyens français ? Pas à pas se façonne leur engagement dans l’aventure artistique que le film a provoqué : une pièce de théâtre écrite avec les mots de ces mères à partir de leurs témoignages. Nos ancêtres les Gauloises livrent leurs secrets de fabrication, les écueils et les joies sur le chemin. L’identité nationale se conjugue au féminin pluriel !
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
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En 2050, la médecine est remplacée par une machine : le Sherlock.
Sorte de super scanner qui non seulement diagnostique mais soigne également suivant les moyens du patient.
Le docteur n'est plus qu'un conseiller financier qui propose des assurances, des mutuelles et... des solutions plus ou moins radicales.
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Cette fois c'est le grand jour ! Pour leur partie de Scrabble hebdomadaire, il a décidé de se jeter à l'eau et de lui déclarer sa flamme. Mais les mots lui manquent. La partie commence et c'est l'occasion pour lui de trouver dans les mots du jeu ceux qu'il n'ose prononcer à haute voix... ou pas.
Le regard de Joseph Minster, auteur-réalisateur :
« Un joli film malicieux et sans prétention. L’écriture burlesque de Cyril Jourdan est mise en valeur par un montage serré, et portée par l’interprétation de deux comédiens réjouissants !»
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Poussés par une administration pleine de bonnes intentions, Latefa et ses deux enfants Walid et Ptissam francisent leurs prénoms en même temps qu’ils accèdent à la nationalité française. Ils affrontent cette épreuve singulière avec humour et légèreté, juste avant la rentrée des classes.
Le regard de Thierry Barrier, auteur-réalisateur :
« Voilà un court métrage au traitement hautement réjouissant qui allie avec adresse et humour l'aspect documentaire à la fiction autour d'un sujet d'actualité. Faut-il oui ou non franciser son nom pour mieux s’insérer dans la société quand on est d'origine étrangère ? … C'est la question que se pose cette mère de famille pour ses deux enfants juste avant la rentrée scolaire. Sujet très contemporain et sociétal traité avec beaucoup de justesse.
Un film frais, revigorant et plein d'allégresse qui ne se prend pas la tête et qui affronte une dure réalité avec recul, intelligence et malice. »
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Dans une piscine municipale, une femme, Anne, nage. Elle est la première avant tous les nageurs. Elle renoue avec l'eau comme un acte de guérison. D’autres femmes bientôt la rejoignent, chacune avec son âge, son histoire ou sa révolte. Fatoumata, une employée, accueille discrètement des migrants africains qui trouvent dans les douches un moment de répit. Pour un instant, cette piscine devient un lieu de reconstruction sans frontière.
Le regard de Thierry Barrier, auteur-réalisateur :
« Un film au rythme lent, sécurisant, celui d'une nage tranquille au gré des rencontres et des destinées féminines - et masculines aussi - qu'on trouve au bord et dans cette piscine à l'eau calme et ondoyante comme sous les douches, transformées un instant en salle de chant ou en refuge. Un grand plaisir de retrouver Mireille Perrier. Un grand plaisir aussi d'écouter sa petite voix intérieure qui nous embarque dans son sillon. Marie Poitevin, la réalisatrice, rend un bel hommage à toutes les femmes, celles de tous les jours, les anonymes futures mamans, les abimées. Un regard plein de tendresse et d'humanité. »

Tihueno, Equateur, Amazonie. Lieu du premier contact entre le peuple Huaorani et les missionnaires américains à la fin des années 1950. La vie semble paisible dans cette région coupée du monde. Yowé Yéti et Nihua font malgré tout parler les silences de la forêt...
Le retour de Bertrand Porcherot, directeur du cinéma La Palette à Tournus (membre du comité Doc 2020) : Ömere Gobopa pourrait être facilement qualifié d’ « exotique ». Tourné en Equateur, il est un réel choc des cultures : un témoignage ethnographique. Nous écoutons Yowe et Nihua dans leur langue natale. La caméra, fixe, nous donne l’impression d’être assis avec eux dans leur hutte. Ceux-ci entendent bien préserver leur culture qui leur permet de ne faire qu’un avec la nature qui les entoure.

Ces dernières années le nombre de déraciné.e.s n’a jamais été aussi élevé. En 2020, plus de 80 millions d’hommes et de femmes ont quitté leur foyer. Pendant un an, Mères en exil suit le parcours de quatre mères exilées en France, venues d’Irak, d’Érythrée ou encore de Guinée équatoriale. Entre démêlés administratifs, cours de préparation à l’accouchement, rendez-vous médicaux ou encore les longs moments d’attente avant de savoir si elles traverseront la frontière pour rejoindre la Grande-Bretagne, cette route vers la renaissance est rendue possible grâce à l’élan vital qui guide ces femmes et la force de la solidarité
Version originale sous-titrée
Le regard de Jean-Luc Cesco, auteur-réalisateur :
« Portraits croisés de mères en exil dans ce temps suspendu de l'attente de papiers, d'un logement, de l'appel d'un passeur, d'un rendez-vous administratif. Le film dégage une douceur et témoigne de la dignité de femmes et hommes qui aspirent à vivre plus qu'à survivre malgré leur exil forcé. »
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Après 10 ans de travaux, deux Dijonnais, chercheurs naturalistes au groupe de recherche en écologie Arctique ont élucidé le mystère du soi disant suicide des lemmings. Mais au fil de leurs expéditions, ils ont relevé les signes tangibles de changements climatiques en cours ou à venir, et s'inquiètent pour les générations futures.
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En Bourgogne, trois familles pratiquent l’agriculture biologique. Par conviction, pragmatisme ou un mélange des deux… A leurs côtés et à travers leurs récits, le film explore ce que signifie le « Bio » aujourd’hui, mettant en exergue tant les contraintes et les difficultés, que les intérêts méconnus et parfois surprenants de cette pratique toujours en devenir.

Il existe des classes de collège réservées à des enfants tout juste arrivés en France, ignorant le français ou analphabètes. Ils vivent là, comme protégés du monde qu'ils ont fui et ignorant s’ils vont pouvoir rester en France. Ils laissent leurs soucis à l’entrée de la classe et s’accrochent… pour devenir de bons élèves.
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Khairollah, orphelin, a pris seul la décision de quitter l’Afghanistan à 11 ans, contraint de laisser derrière lui son petit frère, trop jeune pour le suivre. Au bout de quatre ans d’exil et d’errance, il arrive en Haute-Savoie. Après avoir entendu son histoire, de jeunes élèves du lycée agricole de Poisy s’indignent. Impossible pour eux de ne rien faire et de passer à autre chose.
Le regard de Christine Peres, documentaliste, bibliothécaire au Musée de la vie Bourguignonne de Dijon :
« Parcours incroyable d’un enfant afghan. Pour fuir la guerre dans son pays, Khairollah va vivre et survivre à des aventures dignes d’un roman. Son histoire poignante devient le socle d’une aventure collective et solidaire ! »
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Suzanne se serait bien passée de revenir dans cette campagne qui l'a vue grandir. C’est son frère Anton qui a insisté pour qu’elle revoie enfin leur père. Avant qu’il ne soit trop tard ? Il faut dire que depuis quelque temps le vieil homme perd totalement la tête. Si les retrouvailles s’annoncent compliquées, ce que ne sait pas encore Anton, c’est que le retour d’une soeur peut bouleverser bien des vies. À commencer par la sienne.
Le retour de Stéphan Castang, auteur-réalisateur ::
"À travers un schéma apparemment classique : un demi-frère, une demi-soeur et les retrouvailles avec un père en fin de vie qui perd la raison, Franck Guérin distille une atmosphère douce à travers une mise en scène à la fois élégante et discrète qui ne verse jamais dans la trivialité. C’est un film finement écrit et ses personnages (interprétés avec beaucoup d’intelligence et d’inspiration) méritent la durée d’un moyen-métrage. Derrière cette apparente douceur, on perçoit au fil de Personne ne manque le trouble qui se cache dans toutes familles, et l’on devine, sans jamais vraiment oser le nommer, des secrets, des désirs qui ne peuvent s’exprimer.”