
Un film sur la création autour du travail du peintre Charles Belle. Un film dont le tournage s’est déroulé sur plus de seize années. C’est pour moi l’aboutissement d’un très long travail qui interroge les processus de création, l’engagement et la constance que cela exige, la place que prend l’art dans la vie d’un être humain.
Le regard du comité : Antonin Jolly, responsable cinéma de La Maison du peuple à La Fraternelle de Saint Claude
Avec Par-delà les silences, François Royet nous invite dans l'intimité créatrice du peintre Charles Belle. Tourné pendant 16 ans, au cœur de son atelier, le film nous plonge dans le travail quotidien de l'artiste fait d'interrogations, d'hésitations et de recommencement, où les mots cèdent leurs places aux gestes, dans une constance et un engagement indéfectible. Le résultat, un document rare, la mise à nu d'un artiste qui nous laisse entrevoir l'acte de créer, ce bref moment de possession où l'Art finit par prendre le dessus sur l'homme.
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Le 15 septembre 2019, un groupe de chercheurs expérimente une modification génétique des sapins du Morvan en les connectant, via le mycélium (un réseau de champignons), aux mangroves de l'Amazonie. Mais un phénomène exceptionnel bouleverse le cadre de l'expérience et les sapins déciment l'ensemble des participants qui meurent dans des circonstances troubles, irrationnelles. 12 ans plus tard, Ueli Hirzel, éminent climatologue suisse, retourne sur le lieu du drame. À partir des archives retrouvées et grâce à l’ensemble des images qui ont été tournées lors de l’expérience, il retrace le déroulement de cette journée mémorable et funeste.
Le regard de Jean-Christophe Pape, directeur du cinéma Arletty d’Autun (membre du comité de sélection 2025) :
« Un film délicieusement expérimental pour les amateurs de genre et amoureux du cinéma ! Ce faux documentaire, joyeusement déroutant, est certes un hommage au cinéma « en grand » mais avec une économie d’images et de scènes très maîtrisée, ce qui détrompe avec beaucoup d’humour la différence de moyens de l’un et de l’autre. Et quelle bande sonore particulièrement soignée ! On devine et partage la joie à faire, et donc pour nous à voir du cinéma. Quant au pitch, entre climatologue Suisse et sapins mutants…c’est du grand Art ! »

Un jeune garçon fait mine de se rendre à l'école et se cache sous un pont. Une adolescente en larmes attend prostrée sur le banc d’un arrêt de bus. Une femme vient les chercher tour à tour et les conduit sur le parking d'un hypermarché. Les enfants sortent du véhicule, la femme ouvre le coffre pour en extraire un gros sac poubelle. Ils entrent alors tous les trois précipitamment dans le magasin…

Une promenade au square entre une mère et sa déjà trop grande fille. Un bref instant pour raconter les ambivalences, les liens complexes qui les unissent et les désunissent.
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Sarah a 14 ans, en classe de troisième à Simone Weil, quand elle se décide enfin à parler à Mika, 17 ans, le beau gosse du quartier. Charmeur et un peu bad boy, il semble s’intéresser à elle et l’invite à sécher les cours le lendemain pour passer un moment ensemble. Mais cette échappée où elle se rend le cœur battant tourne vite au rapport sexuel forcé.
Crush parle de la question du consentement et plus largement de la violence d’un âge où se construisent les rapports sociaux.
Le regard de Claire Guéret, médiatrice éducation aux images au Centre Image de BFC (membre du comité de sélection 2025) :
« Un film réussi sur le fond comme sur la forme, poignant et très vraisemblable qui vous prendra aux tripes. Impossible de ne pas s’identifier à cette ado en crush et le film montre bien la spirale dans laquelle une amourette peut nous entraîner. Crush est un film plus que nécessaire dont le titre n’est pas anodin puisqu’il aborde aussi bien l’aspect romantique que l’aspect brutal et violent que l’on retrouve dans sa traduction. A montrer et surtout à discuter dès le lycée. »
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Josiane, Marie-Hélène et Annie sont trois femmes retraitées et jeunes grands-mères. Je les ai filmées en 2015, me racontant le combat d’une vie contre l’alcool. Grâce à un atelier de peinture thérapeutique proche de chez elles, à Gray en Haute-Saône, elles avaient scellé une amitié semble-t-il décisive, échappant à la solitude, et même au suicide. Six ans plus tard, l’atelier ferme, je les retrouve et il m’apparaît l’immense fragilité de leur abstinence.
Le regard de Caroline Rietmann, bibliothécaire à la Médiathèque Pierre Bayle de Besançon :
« Josiane, Marie-Hélène et Annie ont scellé une amitié forte et vitale, rempart indispensable pour combattre la solitude face à l’alcoolisme. Le film entremêle des entretiens et des moments d’une grande intimité, dévoilant sans fard la lutte, les chutes et les espoirs de ces femmes face à la dépendance. Une plongée poignante dans leur réalité qui offre un regard authentique et sans concession sur le long chemin vers la sobriété, soulignant la force et la fragilité de la vie confrontée à l’addiction. »

Il a été ouvrier, cantonnier, balayeur. Elle a toujours été secrétaire. Mes parents s’inquiètent.
Pourquoi n’ai-je pas de travail après de longues études si chères ?
En mêlant le récit autobiographique à des instants de vie familiale, je tente de retranscrire le chemin parcouru entre rêves d’ascension sociale et désillusion.
Le regard d’Hervé Coqueret, vidéaste et membre de l’association 47.2 (membre du comité de sélection 2025) :
« Récit politique et rencontre avec la famille Coda qui vit en Franche-Comté. On entre dans leur maison, on les observe ramasser des patates au jardin, au boulot ou après le travail pour couper et charger du bois tous ensemble car ils n’arrêtent jamais. Lucile prend sa caméra pour filmer ses parents à main levée. C’est fragile et sensible comme une balade, un journal, une rencontre intime avec ces gens. Alors qu’est-ce qu’on va penser d’eux ? Forcément du bien car de rêve d’ascension sociale en désillusion, d’une vie d’ouvrier en départ en retraite, on est bouleversé par les parcours, les traits des visages ou la brume du village. Pour la beauté du geste et la teneur essentielle du propos. »
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Venues de tous les horizons, dix femmes françaises d’origine étrangère racontent sur scène leur trajectoire. Elles ont de 40 à 74 ans, c’est leur première expérience théâtrale et elles saisissent cette chance de transmettre leur vécu à leurs proches et au grand public. Comment peut-on être Française ? Comment fait-on de ses enfants des citoyens français ? Pas à pas se façonne leur engagement dans l’aventure artistique que le film a provoqué : une pièce de théâtre écrite avec les mots de ces mères à partir de leurs témoignages. Nos ancêtres les Gauloises livrent leurs secrets de fabrication, les écueils et les joies sur le chemin. L’identité nationale se conjugue au féminin pluriel !
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Ces dernières années le nombre de déraciné.e.s n’a jamais été aussi élevé. En 2020, plus de 80 millions d’hommes et de femmes ont quitté leur foyer. Pendant un an, Mères en exil suit le parcours de quatre mères exilées en France, venues d’Irak, d’Érythrée ou encore de Guinée équatoriale. Entre démêlés administratifs, cours de préparation à l’accouchement, rendez-vous médicaux ou encore les longs moments d’attente avant de savoir si elles traverseront la frontière pour rejoindre la Grande-Bretagne, cette route vers la renaissance est rendue possible grâce à l’élan vital qui guide ces femmes et la force de la solidarité
Version originale sous-titrée
Le regard de Jean-Luc Cesco, auteur-réalisateur :
« Portraits croisés de mères en exil dans ce temps suspendu de l'attente de papiers, d'un logement, de l'appel d'un passeur, d'un rendez-vous administratif. Le film dégage une douceur et témoigne de la dignité de femmes et hommes qui aspirent à vivre plus qu'à survivre malgré leur exil forcé. »
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Il existe des classes de collège réservées à des enfants tout juste arrivés en France, ignorant le français ou analphabètes. Ils vivent là, comme protégés du monde qu'ils ont fui et ignorant s’ils vont pouvoir rester en France. Ils laissent leurs soucis à l’entrée de la classe et s’accrochent… pour devenir de bons élèves.
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Dans le Haut-Jura, Maria, quinze ans, s'occupe des chiens de traîneaux de son père et regarde des clips d'ados qui font du skate à L.A. Un soir, elle suit en cachette Vincent - le mec qui pose des tavaillons sur la façade de sa maison - jusque dans la roulotte où il vit. Elle se retrouve alors embarquée dans un drôle de trafic...
Le regard de Marianne Geslin, réalisatrice et programmatrice pour Les Écrans Fertiles (Besançon) et pour la MJC de Dole :
« Tout est contenu dans ce titre savoureux, Va dans les bois. Au coeur blanc de l’hiver, notre jeune héroïne est à l’âge du défi, du fantasme et de l’attirance pour l’interdit. Maniant avec talent le suspense de son conte initiatique, Lucie Prost renouvelle les symboliques de la forêt, des chiens-loups et de la nuit ; le franchissement de la frontière devient tout autant physique que métaphorique.»
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Pour Manon, peu importait qui était vraiment Luciano. Après tout, ne s’inventait-elle pas elle-même des histoires à dormir debout ? Non, ce qui avait compté pour Manon dans cette rencontre, avait été de se laisser aller à la simple magie de l’instant. Luciano eût-il été le Diable en personne, elle se serait tout aussi bien laissé tenter. Et la nuit de prendre un tour merveilleux.
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

C’est l’hiver en Franche-Comté. Sami est interné en centre psychiatrique. Un jour de visite, sa mère et sa petite sœur lui apprennent que leur cheval est mort.
Le regard de Joseph Minster, auteur-réalisateur :
« En évitant le piège de la surenchère spectaculaire, Vincent Tricon parvient à transformer la fugue de Sami, patient en hôpital psychiatrique, en étonnante odyssée picaresque. Tout sonne juste, dans ce film émouvant et plein de grâce : les situations, le jeu des comédiens, le découpage, et même le cheval qui parle… On entre dans la tête du personnage, on s’inquiète avec lui, on souffre avec lui, on s’apaise avec lui.»
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Sous un soleil caniculaire, Charlie s’ennuie ferme et rêve d’aller à la mer. Mais elle est contrainte de garder un motel miteux avec sa cousine Jess qui reste affalée dans son transat. Les deux ados ne s’entendent pas et se chamaillent à la moindre occasion. A la radio, la voix monocorde d’un éminent chercheur en collapsologie prédit une fin du monde imminente.
Le regard du comité : Rémy Batteault, auteur-réalisateur
Une fable écologique, entre deux cousines dans un endroit perdu, servie par un graphisme épuré. Poétique et puissant.
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.

Khairollah, orphelin, a pris seul la décision de quitter l’Afghanistan à 11 ans, contraint de laisser derrière lui son petit frère, trop jeune pour le suivre. Au bout de quatre ans d’exil et d’errance, il arrive en Haute-Savoie. Après avoir entendu son histoire, de jeunes élèves du lycée agricole de Poisy s’indignent. Impossible pour eux de ne rien faire et de passer à autre chose.
Le regard de Christine Peres, documentaliste, bibliothécaire au Musée de la vie Bourguignonne de Dijon :
« Parcours incroyable d’un enfant afghan. Pour fuir la guerre dans son pays, Khairollah va vivre et survivre à des aventures dignes d’un roman. Son histoire poignante devient le socle d’une aventure collective et solidaire ! »
Attention, une déclaration auprès de la SACEM doit être faite pour toute projection du film (publique ou non publique).
Pour plus d'informations et le lien vers les déclarations (selon votre situation) consultez notre mode d'emploi.